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Une collection de sonorités et musiques hors normes, hors circuits, implosives, psychédéliques, new wave, minimal synth, industrielles, electroniques, accoustiques, folk, low fi, no music, drone, celtiques, pièces sonores...
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Percussions : Nintendo DS avec glitch DS sur des sons samplés depuis un korg MS 20 Sons ambiants : Elektroplancton Synthé 1 : Korg DS-10 Synthé 2 : Kaosslator
Quel dommage ! Je n’aurais pas été l’actrice De cette vengeance plus que glacée Mais je savoure, suprême délice Les moments où je te vois pleurer
Je sais, mon attitude est cruelle Et sans doute, devrais-je avoir honte Mais pour ces instants rêvés, enfin réels Seuls ma haine et ton malheur comptent
Je me délecte de ta détresse Lorsque tu viens pleurer dans mes bras Et ne me prive pas de te décrire sans cesse La longue agonie que tu vivras
Brice de Montorge (texte, voix et discussion vaine) Fly des Flyuths (guitare, machines et discussion vaine)
Ssque c’est chouett de parler à des gens intelligents : on s’ennuie jamais-jamais, on philosophe sans arrêt. La parole est humaine et la connerie aussi, la parol’ la connerie forment un tout infini.
Ah salut comment ça va Moi ça va et toi ça va Ouais ça va et toi ça va moi ça va et toi ça va
Chuis allé à l’école comm tout lmonde autour de moi Là j’y ai vite appris toutt les lettres de l’alphabet ; et depuis j’arrêtt pas de penser avec ma tête et surtout, je vous l’avoue, de penser avec mes pieds.
Ah salut comment ça va Moi ça va et toi ça va Ouais ça va et toi ça va moi ça va et toi ça va
Parfois, c’est vrai, sans crier gare, soudain surgissent des trous d’mémoire ; dans ces cas il suffit de remplacer les mots absents par des rots bien sonnants, des rots techniques, des rots savants : vous verrez avec surprise les gens comprendre votre analyse
Ah salut comment ça va Moi ça va et toi ça va Ouais ça va et toi ça va moi ça va et toi ça va
Brice de Montorge (texte, voix et trompette) & Florent Fly des Flyuths (guitare et machines)
La terreur la nuit menace l’oubli de se souvenir de l’erreur du jour.
Cette erreur fomente encore la mort de mon corps, mon corps éthéré mon tort annulé.
Le rêve écarte les sorts subis par mon esprit affaibli par le tri qu’imposent les gens aigris.
Les défilés d’humains satisfaits, histrions de notre race, qui clament leur joie grasse au passage des Mots patentés mais qui soudain huent et sifflent les Mots reniés, parias, en haineuse rafale et mauvais crachats.
« Mais les grands anti-soleils noirs, puits de vérité dans la trame essentielle dans le voile gris du ciel courbe vont et viennent et s’aspirent l’un l’autre et les hommes les nomment absences »